BURKINA FASO   : Marche de l’opposition politique

Ce samedi  03 juillet , le CFOP a organisé  un meeting à la  place de la nation suivi d’une marche. Objectif, montrer sa solidarité avec les victimes des attaques terroristes, son soutien aux FDS et exiger du gouvernement des mesures fortes pour amener la paix et la sécurité au Burkina Faso.

La marche -meeting qui a débuté aux environs de 10 h est partie  d’un circuit fermé: place de la nation,  Rond-point des Nations Unies, cathédrale de Ouagadougou et la  BICIA-B. La marche s’est terminée à la place de la nation  où elle a debuté.

Pour le chef de file de l’opposition l’honorable W. Eddie KOMBOIGO, cette marche se veut silencieuse et pacifique. « Également, cette marche est pour rendre hommage aux victimes du terrorisme et leur demander pardon pour n’avoir pas pu empêcher cette tragédie », a déclaré Eddie KOMBOIGO.

Cependant, bien que le Chef de l’État ait décidé d’assumer lui-même les fonctions de ministre de la défense, le chef de file de l’opposition reste sceptique. Car dit-il, « Le chef de l’État a déjà occupé ces fonctions par le passé avec des résultats mitigés ».

Toutefois,le représentant des partis politiques de l’opposition se dit disposé «  pour discuter de toutes les questions relatives à la sécurité du pays et appelle à l’organisation urgente des états généraux  sur la sécurité », précise Eddie KOMBOIGO.

Aussi, « L’Opposition exhorte le gouvernement à instruire les instances de régulation de la communication de mettre fin aux menaces envers les médias,pour leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la collecte et le traitement de l’information », a-t-il ajouté.

Enfin, au regard de la cherté de la vie que traversent les burkinabè, l’opposition politique par la voix de son chef de file souhaite que le gouvernement ait un regard bienveillant sur le cout des denrées de premières nécessités. «  Si rien n’est fait, si rien ne change, si les morts continuent de s’amplifier, dans les cimetières et les chantiers, alors, la prochaine marche sera pour réclamer le  départ du Président du Faso », avertit Eddie KOMBOIGO.

Gisèle  BELEM

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