Fespaco 2021 : les attentes des professionnels (2ème partie)

A l’occasion de la 27è édition du Fespaco qui se tiendra du 16 au 23 octobre 2021 à Ouagadougou, les professionnels du cinéma à l’international laissent entendre leurs voix.  Artistes.BF a tendu son micro à certains d’entre eux dont Franck Olivier N’GUEMA producteur camerounais et Anigue FUMBA Comédienne Réalisatrice Camerounaise qui n’ont pas manqué à travers cette vidéo d’égrainer leurs attentes pour ce 27è clap.

Franck Olivier N’GUEMA : Producteur camerounais

Je voudrai tout de suite déjà féliciter toute la belle équipe d’organisation mise en place pour que le FESPACO se tienne. Mes attentes pour cette édition en plein Covid-19 qui, comme vous le savez est encore présente et en recrudescence.

Franck Olivier N’GUEMA : Producteur camerounais

En ce qui concerne les productions aussi bien sur le plan national qu’international, ont été impactées négativement par la pandémie. Alors, se retrouver en octobre 2021 dans le cadre du FESPACO, est pour moi une des plus grandes commémorations qui soit parce que l’occasion nous sera ainsi donner de tâter du doigt l’effort qui a été sur le plan international, de voir la créativité qui a été mise en place durant cette Covid-là. Mais ce sera aussi et surtout l’occasion d’échanger avec les professionnels du cinéma et pouvoir juger de cette recrudescence qui existe entre les Coopérations  Sud-Sud et tout ce qui se fait sur le plan audio-visuel international.

Ce sont donc des attentes énormes. Mais je sais que l’équipe mise en place cette année mettra les bouchées doubles pour que tout un chacun puisse tirer le meilleur de soi.

Anigue FUMBA : Comédienne Réalisatrice Camerounaise

Le grand rendez-vous du Cinéma, (le Fespaco) cette année, est pour moi une opportunité de m’exprimer sur mes attentes pour ce grand rendez de l’Art, ce grand carrefour d’échanges artistiques. Alors mes attentes sont assez simples.

Anigue FUMBA : Comédienne Réalisatrice Camerounaise

J’aimerai tout simplement que le Fespaco 2021 soit pour les personnes vulnérables, les personnes sensibles, minoritaires, une occasion pour elles de comprendre ce que c’est que l’art, le cinéma. L’occasion pour ces personnes de comprendre la force qu’un film peut apporter en termes de changement personnel.

Alors, il s’agit pour moi de réunir des femmes et des hommes pour aller vers ces personnes, leur apprendre que l’art peut être pour elles un moyen de rencontre avec elles-mêmes, un moyen de résilience, d’insertion et un canal du vivre ensemble parce qu’avec l’art, on a besoin de tout le monde.

Pour ces femmes qui sont dans les camps des réfugiés, ces enfants qui sont dans la rue, ces femmes et ces hommes en situation de Handicape, que le cinéma soit pour elles une force qui les rassemble et qui  les aide à s’accepter et à sortir de leur situation de Handicape.

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