Soutenance : Halizata SANA, désormais Docteure en Sciences de l’information

L’écrivaine burkinabè Halizata SANA a soutenu brillamment ce 13 janvier 2022 une thèse de doctorat à l’université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. C’était devant un jury composé de six membres. Elle porte désormais le titre de Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication option Communication pour de développement.

« Communication, organisations territoriales et développement durable dans la préparation du SahelPôle » tel est le thème de son mémoire.

La doctorante a eu trente minutes pour résumer son travail de recherches de cinq (05) années qu’elle a consigné dans un document de près de 300 pages. Ensuite le jury  a relevé les insuffisances et fait des suggestions à l’endroit de la candidate. Halizata SANA a répondu aux différentes questions qui lui ont été posées et a accepté avec humilité les propositions du collège de scientifiques.

Il faut tenir compte du volet décentralisation quand on met en place un projet de développement. Il s’agit d’aller au niveau des acteurs à la base, collecter les données réellement ; prendre en compte les propositions qui sont faites par ces populations en matière de communication pour pouvoir les atteindre et appliquer effectivement ce qu’elles veulent. C’est la conviction de Halizata SANA désormais docteure en Sciences de l’Information et de la Communication. 

Halizata SANA/Impétrante

 

La pertinence du thème de soutenance

 « J’ai choisi ce thème pour participer au développement de mon pays ; apporter une valeur scientifique à mes réflexions profanes quand on parle du développement, de la communication et de la relation entre les deux. Il faut aller plus loin que la perception populaire et chercher quel apport on peut, en tant qu’être humain, apporter pour que les populations se sentent mieux » a expliqué Docteure SANA qui a vu son travail gratifié d’une mention très honorable !

Public présent lors de la soutenance

Depuis 2016, elle a entamé ce travail de recherches. Elle est allée sur le terrain à Dori et à Djibo. Avec l’insécurité, elle a poursuivi et enrichi ses réflexions avec les documents à sa disposition ainsi qu’avec les données qu’elle a pu collecter.

Enfin, elle a traduit tout sa reconnaissante envers mon directeur de thèse qui a été très patient, aux instructeurs qui ont participé à l’amélioration de ladite thèse et à tous ceux qui d’une manière ou d’une autre l’ont soutenue dans ce parcours

Dzifa  Atifufu

 

 

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