Burkina Faso : La circulation routière inquiète !.

La circulation au Burkina Faso est devenue de plus en plus dense au point d’inquiéter et de perturber  la paix.

Constat : Des enfants de moins de 18 ans en tricycle comme à 02 roues  arpentent les artères publiques sans la moindre autorisation de circuler. Pas de permis de conduire ni de formation au code de code de conduite. Souvent très pressés, ils laissent la bande cyclable pour la grande voie afin de gagner plus de temps. Là, ils défient les voitures et autres camions, faufilent dans  les files d’attentes, arrachant souvent au passage et avec arrogance les rétroviseurs des véhicules pour se frayer un passage. Une fois le passage dégagé, ils roulent à pleins gazes et que Dieu vous garde de croiser de tels  « Dangers de mort ».

Après les engins à deux roues, il y a des conducteurs de véhicule aux permis de conduite douteux. Il s’agit de ces chauffeurs dont le permis de conduire a été à coup de corruption et ignore tout du code de la route. Ils maîtrisent à peine le code de la route et sont toujours prêts à glisser des billets à l’agent de police lorsqu’ils sont pris en infraction. Sinon, c’est l’honnête conducteur qui s’est promptement immobilisé pour éviter qu’un accident se produise qui reçoit en lieu et place du respect pour son civisme, des « gadgets » de «  Magnid-ci » ou des « Babila ». Et il faut toujours remercier Dieu car le bon conducteur n’est pas celui qui ne crée pas les accidents mais celui qu’on peut aussi ramasser par arrière en pleine circulation ou en état de  stationnement à un feu ou au bord d’une voie.

Mais à qui la faute ?

D’abord les parents. Ils sont nombreux les parents qui se plaisent à voir leurs enfants rouler à moto quant bien même ils connaissent les dangers de tels comportements. S’ils ne les vantent pas d’être de génies, ils ne les interdisent pas non plus. Et avec l’incivisme grandissant, personne ne sent responsable jusqu’au jour où l’irréparable se produisent.

Après les sensibilisations, il y a lieu de passer aux sanctions pour préserver la vie des usagers. Et là, commence une autre paire de manche car  pour y arriver, il faut d’abord vaincre la corruption qui est devenue monnaie courante dans le pays

Dominique Olivia COULIDIATI

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