Journée Mondiale de la Santé Mentale : « Santé mentale au Faso, tous impliqués »

Vous n’êtes pas dans une salle de spectacle ni au CITO. Mais plutôt une petite scène qui met  en lumière les personnes en situation de handicap mental. En effet, chaque 10 octobre est célébrée par la communauté internationale, la journée mondiale de la santé mentale.

Au Burkina, grâce à l’Association « MAYMOUNDI », les burkinabè savent désormais qu’une journée est dédiée à la santé mentale.

Ce 10 octobre donc, c’est l’Institut Supérieur de l’Image et du Son / Studio Ecole (ISIS/SE) qui a servi de cadre à la cérémonie commémorative de cet évènement  mondial célébré au Burkina sous le thème, « La santé mentale au Faso, tous impliqués ! »Quelle pourrait être la portée d’un tel thème, nous en apprenons davantage avec Maïmouna N’DIAYE.

<<tous impliqués, c’est-à-dire que personne n’est en reste. Tout le monde doit s’impliqué prendre un engagement pour faire en sorte que la santé mentale ne soit plus un sujet tabou et ne soit plus un problème. Pour une prise en charge et une éducation inclusive des personnes vivants de troubles mentaux>>

Maïmouna N’DIAYE/ Promotrice

Les personnes vivant avec un handicap mental sont de plus en plus nombreux au Burkina. 41% de burkinabè souffrent de santé mentale selon le Pr. Jean Gabriel WANGO, spécialiste en santé mentale.

«  Il ya quelque temps nous avons fait une enquête nationale à parti du service psychiatrie Yalgado et de l’Université de Ouagadougou sur la base d’instrument scientifique internationaux et nous avons trouvé qu’il y avait 41%  des burkinabè qui avaient des difficultés en terme de santé mentale », a-t-il soutenu.

«  Ce que nous pouvons dire aussi c’est que il ya des recherches au niveau universitaire et qui prouve que nous avons un certains nombre de personnes qui ont de grave problème tel que la dépression etc », ajoute le Pr Jean Gabriel Wango

Comment donc fédérer une action de solidarité autour des personnes en situation de handicap mental. Voici le message rassurant de la comédienne et promotrice de l’évènement. «  On peut guérir de la maladie mentale ce n’est pas quelque chose d’irréversible .J’ai connue des gens qui sont tombés malade et qui sont guéris. Ça peut nous arrivés à tous donc ne pensons pas que ça n’arrive qu’aux autres et ce n’est pas une fatalité », a-t-elle conclu.

On peut guérir de sa maladie, ce n’est pas une fatalité ! Bonne fête à tous les parents et toutes les personnes en situation de handicap mental.

Joseph Stéphanie OUATTARA

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